Pourquoi vous devriez arrêter de poster des photos de vos enfants sur les réseaux sociaux

Interview de Florence Millot, psychologue pour enfants, à lire sur atlantico.fr.

Le risque est que, lorsqu’un enfant comprend que pour être aimé par ses parents ou être aimé de l’extérieur il faut savoir faire quelque chose qui corresponde à une attente extérieure — à savoir être beau, fort, drôle et les mettre sur les réseaux sociaux — une fois adulte, celui-ci, pris dans ce piège affectif, continue de toujours rentrer dans ce mécanisme pour pouvoir plaire.

Source : atlantico.fr

So Long fri-tic, and Thanks for All the Fish

C’est aujourd’hui 31 juillet 2017 mon dernier jour comme responsable du Centre fri-tic. Après 7 années comme collaborateur, puis plus de 9 ans à la direction du Centre, il est temps de tirer ma révérence et d’écrire un message d’au revoir.

Je quitte le Centre pour une raison des plus banales : les aspirations personnelles et professionnelles changent, et il est temps pour moi de me tourner vers d’autres défis. Je dois confesser que j’ai assez bien réussi à cacher mon émotion à l’idée de quitter une équipe performante et un travail motivant, et la décision a été dure à prendre.

Dure à prendre à cause des qualités de mes collaborateurs, ceux d’aujourd’hui bien sûr, mais aussi les anciens, pour lesquels j’ai un profond respect et qui sont devenus au fil du temps plus que des collègues. Merci à eux. C’est grâce à leur compétence et à leur engagement que nous avons pu ensemble accomplir notre travail.

Dès demain, je me consacrerai à mon nouvel emploi : enseignant de mathématiques au Gymnase intercantonal de la Broye (GYB). En tant qu’expert, je continuerai également à conseiller la Direction de l’instruction publique, de la culture et du sport du canton de Fribourg dans le domaine de la numérisation de l’école. Vous trouverez également certaines de mes contributions sur ce blog et sur Twitter.

So Long, and Thanks for All the Fish!

Données personnelles et internet: faut-il être paranoïaque ? (partie 3/3)

Données personnelles et internet: faut-il être paranoïaque ? (partie 3/3)

Cet article a été publié en septembre 2015 dans l’édition no 323 de la revue Scuola Ticinese. Il est publié ici en trois parties : partie 1, partie 2.

Ce n’est pas l’analyse et l’exploitation des données qui est problématique, mais le manque d’encadrement

La collecte et le traitement d’informations personnelles n’ont pas que des côtés obscurs. Ils peuvent rendre d’importants services. À titre personnel, en analysant mes goûts et affinités, ils aident à choisir judicieusement un article à acquérir ou une émission à voir.

Dans le domaine de la santé, ils permettent à Google de suivre quasiment en temps réel la propagation mondiale d’épidémies, grâce à l’analyse des recherches effectuées par les internautes, plus vite que l’OMS.

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Données personnelles et internet: faut-il être paranoïaque ? (partie 2/3)

Données personnelles et internet: faut-il être paranoïaque ? (partie 2/3)

Cet article a été publié en septembre 2015 dans l’édition no 323 de la revue Scuola Ticinese. Il est publié ici en trois parties : partie 1, partie 3.

Les motivations des entreprises privées pour collecter nos données personnelles sont différentes, mais tout aussi claires : en un mot, l’argent.

En 2010, The Economist estimait le marché des données à plus de 100 milliards de dollars. Les revenus de ce marché sont essentiellement des revenus publicitaires d’une part, et d’autre part les bénéfices supplémentaires de la grande distribution, gagnés grâce à un meilleur ciblage des consommateurs.

« À l’avenir les données seront une ressource de base, comme le gaz, l’essence et l’électricité (…). Avec les données, nous pouvons innover énormément. On peut mieux comprendre les habitudes de consommation, et mieux appréhender l’économie en général. (…) On calcule automatiquement le crédit possible que l’on peut allouer à un utilisateur, sans aucune étude préalable, aucune intervention humaine.»

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Données personnelles et internet: faut-il être paranoïaque ? (partie 1/3)

Données personnelles et internet: faut-il être paranoïaque ? (partie 1/3)

Cet article a été publié en septembre 2015 dans l’édition no 323 de la revue Scuola Ticinese. Il est publié ici en trois parties : partie 2, partie 3.

En 2012, un client de Minneapolis du grand distributeur américain Target (le pendant de la Migros ou de la Coop) a souhaité rencontrer le gérant du magasin local. Il lui a demandé des explications concernant sa fille, étudiante au lycée, qui recevait du magasin des publicités et des bons d’achat pour des vêtements de grossesse, des berceaux, des habits de bébé, articles donnant à penser qu’elle était enceinte. Le père de la jeune fille demanda au gérant si le magasin voulait encourager sa fille à tomber enceinte. Stupéfait, le gérant s’excusa en déclarant n’avoir aucune idée de la raison de ces promotions.

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