NASA TV : flux vidéo haut débit

Pour ceux qui aiment suivre les missions de la navette spatiale et le travail sur la station spatiale internationale (ISS), le flux vidéo de la NASA TV est bien pratique. Malheureusement, la résolution offerte est assez faible.

Logo NASA

En cherchant un peu, on trouve un flux vidéo Yahoo de la NASA TV à 1200 kbit/s. Le plus simple pour en profiter est d’utiliser le logiciel libre VLC (Fichier > Ouvrir un flux réseau… et coller le lien).

Ce n’est pas encore de la HD, mais c’est toujours ça.

Source : Michael Kratz.

VLC Media Player 0.8.5

VLC Media Player (qui s’appelait autrefois VideoLAN Client) est un lecteur multimédia libre et gratuit permettant de lire divers formats audio et vidéo, notamment MPEG-1, MPEG-2, MPEG-4, DivX, mp3, ogg, etc. Il permet aussi la lecture sans inconvénient des DVD de toutes zones et des VCD, ainsi que et de plusieurs protocoles d’enchaînement (streaming).

La flexibilité et l’universalité de cet outil multi plateforme en font un logiciel quasi incontournable dans les écoles, qui utilisent de plus en plus les potentialités du multimédia.

Le développement de cet étonnant logiciel a commencé par une projet d’étudiant à l’École Centrale de Paris. C’est maintenant un projet d’envergure mondiale, auquel contribuent des développeurs de 20 pays.

La version 0.8.5 propose de nombreuses améliorations. Elle introduit en particulier le support natif des nouveaux ordinateurs Macintosh à processeur Intel.

L'INA propose son service de vidéo à la demande

L’Institut National de l’Audiovisuel français (INA) vient de lancer son service de téléchargement de vidéos à la demande.

Fait intéressant, elle utilise le format DivX, et non les formats verrouillés par des DRM propriétaires, ce qui permet à ce service d’être utilisé sur toutes les plateformes. Notamment, le logiciel libre VLC permet de lire sans difficulté les vidéos téléchargées.

Cette politique ouverte contraste de façon singulière avec celle de la chaîne publique de télévision ARTE. Le service de la chaîne culturelle utilise en effet la technologie DRM de Microsoft, excluant de facto de sa clientèle les utilisateurs de Mac et de Linux.